
L’art du solo de guitare a beau être sans cesse critiqué et remis en question par les générations successives de punks (même si tous en faisaient, des Sex Pistols à Nirvana en passant par les White Stripes, mais passons), il y a quelque chose de magique à l’idée d’exprimer un point de vue différent sur une chanson rien qu’en grattant quelques notes bien choisies, de montrer à quel point le monde est cruel avec un simple bend d’un ton et demi, voire de dévoiler notre frustration profonde avec un plan de legato bien senti.
Mais pour exprimer tout ça, il faut le son qui va avec. Les distorsions qui vont bien pour le jeu en solo, il y en a quelques unes, même si beaucoup de Marshall in a box ou d’overdrive transparentes seront souvent plus frustrantes qu’autre chose niveau sustain et fluidité. Les plus beaux exemples de solos de l’histoire ont un côté liquide presque irréel, qui vient souvent d’un ampli Dumble en crunch côté américain ou d’une Big Muff enrobée par un ampli crunchy côté anglais. Mais ces annapurnas sonores ne sont pas toujours faciles d’accès, et c’est exactement pour ça que Crazy Tube Circuits a conçu la Starlight. Sous des dehors presques innocents de petite boîte à trois boutons avec un look de l’espace magnifique, la Starlight est en fait une boîte à lead ultra progressive faisant appel à plusieurs étages de gain JFET et MOSFET pour créer sa magie. On part du crunch léger mais suffisamment compressé pour vous donner une expressivité troublante pour aller jusqu’à la grosse distorsion presque fuzzy avec sustain infini et sans perte de définition si par le plus grand des hasards vous auriez envie de jouer un accord.
Comme si ça ne suffisait pas, le switch ajoute encore du gain et du haut médium pour être certain de percer n’importe quel mix quel que soit son épaisseur sonore. Avec la Crazy Tube Circuits Starlight, vous êtes en haut du mur et chaque note transperce le cœur de votre auditoire. Ou le vôtre, c’est bien aussi.








