
La Flat V de Poly Effects, développée main dans la main avec le guitariste et sorcier du son Josh Smith.
Son architecture repose sur deux canaux de gain bien distincts, chacun avec son caractère bien trempé. Le canal A utilise des transistors et des diodes sélectionnables, vous permettant de passer d’un crunch délicat à un son plus mordant, comme si votre ampli avalait un café serré. Le canal B, lui, reproduit le comportement d’un ampli grâce à des JFET en cascade remplaçant les lampes, tout en ajoutant des filtres résonants inspirés des synthétiseurs. Résultat : un grain riche, modelable, presque vivant.
Mais là où la Flat V devient franchement spéciale, c’est dans la gestion de ses préréglages. Chaque preset possède deux modes, entre lesquels vous pouvez créer un mélange progressif. Et ce morphing peut être piloté par des formes d’onde internes, par MIDI, ou par une enveloppe qui suit votre jeu. De quoi générer des effets de trémolo mutant, de filtre d’enveloppe hyper expressif ou même de wah-wah automatique.
Le circuit audio reste 100 % analogique, mais chaque contrôle est géré numériquement, le meilleur des deux mondes donc. Le MIDI vous donne accès à tout : curseurs, switchs, routages, mix, préréglages… bref, le contrôle total. Pour le guitariste qui veut expérimenter sans perdre en qualité, la Flat V est un véritable terrain de jeu.








