
Doom. Hammer. Deux mots, zéro espoir. Doom, c’est le destin tragique. Hammer, c’est le marteau. Ensemble, comprenez : votre sort est scellé, et c’est ce gros riff qui vient de l’écraser. La Way Huge Doom Hammer Fuzz est une pédale pensée pour les guitaristes qui aiment quand leur guitare sonne comme un mur qui s’effondre lentement, mais sûrement.
L’histoire commence en 1998, dans le labo de Jeorge Tripps. En bidouillant un circuit de fuzz à ampli-op de 1978 pour le groupe Oranger, l’objectif était clair : moins de creux dans les médiums, des graves plus fermes, et surtout une fiabilité à toute épreuve sur scène. On a donc une fuzz dense, enveloppante, héritière directe des gros riffs des années 90, ceux qui font hocher la tête sans demander la permission. Des années plus tard, quelques prototypes ressuscitent ce circuit modifié. Ils deviendront la Doom Hammer Fuzz : une saturation épaisse, organique, qui reste lisible même quand tout est au maximum. Le réglage Fuzz permet de passer d’un crunch gras et savoureux à une déferlante fuzz apocalyptique. Tone sculpte les harmoniques veloutées, pendant que Output assure un niveau de sortie capable de dominer.
La Doom Hammer ne cherche pas la subtilité polie : elle impose son caractère. Pourtant, elle reste étonnamment musicale et parfaitement exploitable en groupe. Une pédale pour ceux qui savent que le riff est une arme, et que le marteau finit toujours par tomber.








