
Certaines pédales sont bien élevées. Elles disent bonjour, restent à leur place et ne dépassent jamais le niveau de gain recommandé. La Dirty Boy Jr. ,Elle , n’en n’a rien à f*****.
L'histoire commence dans les années 80 lorsque Alex Saraceno développe des circuits pour son fils, un certain Blues Saraceno. Des décennies plus tard, Danny Gomez Jr. reprend le flambeau avec la technologie T.A.E. (Tube Amp Emulation), pensée pour retrouver la dynamique, la compression et la réponse d'un véritable ampli à lampes. On arrive sur une pédale qui se comporte un peu comme Billy The Kid avec un médiator : imprévisible, expressive et turbulente. Son préampli 100 % analogique couvre une large gamme de besoins. Le réglage Gain permet de passer d'un boost transparent à une overdrive dense et harmonique. Le contrôle Tone affine les aigus et les médiums, le Volume ajuste le niveau de sortie pour attaquer un ampli ou une interface audio. Mais la véritable bêtise se cache dans le potentiomètre Variac. Inspiré des alimentations à tension réduite utilisées sur certains amplis vintage, il compresse le signal, réduit le headroom et pousse progressivement la pédale vers des territoires fuzzy saggy particulièrement savoureux. Enfin, la sortie avec simulation de baffle 4x12 Greenback permet de jouer directement dans une console, une interface ou une enceinte FRFR.
Une pédale capable de passer du premier rang de la classe… au bureau du directeur en moins de deux tours de potentiomètre.








