
Au commencement était l’ampli combo Marshall 1962, un ampli datant du début des années 60 adopté par un jeune guitariste qui faisait alors ses classes, Eric Clapton. Lorsque ce dernier a rejoint le groupe de John Mayall, The Bluesbreakers, il a enregistré son légendaire album éponyme en branchant une Les Paul Burst sur son ampli, inventant aussi le son du rock moderne. Dès lors, l’ampli en question a été officieusement rebaptisé Bluesbeaker.
Par la suite, dans les années 90, la marque britannique a sorti une pédale qui se voulait une émulation du crunch légendaire de cet ampli, et l’a baptisée Bluesbreaker. C’est cette première version que l’on retrouvera ensuite sur le pedalboard de John Mayer, lancant une véritable mode autour d’un circuit qui a aussi servi de base pour de nombreuses pédales boutique, de la Analog Man King Of Tone à la JHS Morning Glory en passant par la Wampler Pantheon ou la Keeley 1962.
La Drunk Beaver Inglorious Bastard représente l’héritière de cette glorieuse lignée, comme sa couleur bleue, ses potards façon Marshall ainsi que son nom (en référence à la Morning Glory donc) pouvaient le laisser deviner. Comme toujours chez la marque polonaise, on a désormais accès à des réglages qui permettent de multiplier les possibilités sonores du légendaire circuit : en plus des trois potards habituels gain, volume et tonalité, un réglage Saturation détermine le taux de signal affecté par les diodes de clipping. Un switch permet justement de choisir ces diodes entre Mosfet, LED et silicium, et enfin un deuxième switch enclenche une fonction Bright qui rajoute de la brillance au rendu.
Que vous soyez à la recherche d’un boost “always on” pour sculpter votre gros son clean ou d’un crunch appuyé rond et chaud, la Drunk Beaver Inglorious Bastard sera au centre de votre quête sonore.






