
La Empress Drive n’est pas une Klon supplémentaire ni la sept-millième TS9. Non, ici, on ne tourne pas juste un bouton de gain en espérant que ça sonne. On sculpte, on façonne, on devient carrément architecte du grain.
Son égaliseur de médiums à balayage agit avant l’étage de saturation, ce qui signifie que vous choisissez précisément quelles fréquences vont saturer. Un contrôle exemplaire du caractère de votre overdrive. Plutôt mordant dans les médiums ? Ou large et crémeux ? À vous de décider. On a un boost de +30 dB (avant ou après le drive), un mix de signal clean pour garder de la définition (les bassistes apprécient, les guitaristes font semblant de découvrir), un EQ post-mix et un noise gate adaptatif… et vous obtenez une pédale capable de couvrir absolument tous les terrains. Et puis il y a ce vu-mètre. Oui, ce petit détail qui donne immédiatement l’impression que votre pedalboard est branché dans un studio analogique des années 70 ou dans un ampli hi-fi vintage hors de prix. Classe, précis, efficace.
La Empress Drive, c’est la pédale pour celles et ceux qui pensent que “trop de réglages” n’existe pas.





