
Préparez votre guitare, ouvrez votre esprit et acceptez l’imprévu : la Parting est tout sauf une pédale sage. Née d’une collaboration inspirée entre la harpiste Emily Hopkins et les savants fous d’Old Blood Noise Endeavors, cette pédale est une ode au glitch, aux textures ambiantes et aux accidents heureux que tout guitariste adore en secret… mais n’avoue jamais complètement.
Au centre du dispositif, le contrôle Dissolve fait le sale boulot : soit il écrase votre signal façon vieille console numérique en fin de vie, soit il l’envoie joyeusement en lecture inversée, avec une horloge de plus en plus lo-fi. À gauche, une modulation sélectionnable (tremolo ou vibrato) se plie à vos envies grâce aux réglages de Rate, Depth et Shape. À droite, un délai glitchy apparaît… ou pas, selon le réglage Chance, et peut se diffuser jusqu’à devenir une réverbération atmosphérique grâce au contrôle Smear. Mais la vraie magie de cette pédale réside dans ses variations d’horloge aléatoires : rien n’est jamais totalement identique, et chaque rotation de bouton peut déclencher une surprise sonore. Sur un pedalboard, la Parting devient un générateur d’ambiances prêt à l’emploi, aussi à l’aise avec une guitare qu’avec des synthés ou autres sources stéréo.
Ajoutez donc une connectique stéréo, des presets, le contrôle d’expression sur chaque paramètre, le MIDI complet , et un true bypass ou trails au choix. On obtient une pédale terriblement inspirante, pour les guitaristes qui aiment perdre un peu le contrôle… mais toujours avec style.








