
Voilà déjà dix ans que la marque croatienne Drybell a mis tout le monde d’accord en proposant une des meilleures Uni-Vibe du marché : la Vibe Machine. La première version était rouge, la deuxième était grise et voici la troisième, dans une belle robe turquoise. Le catalogue DryBell est loin d’être énorme, et on exagérerait à peine en disant que toute la marque s’est construite uniquement autour de la Vibe Machine. Il faut dire que quand une pédale d’une marque inconnue se retrouve sur les pedalboards de gourous du beau son comme Mike Landau, on peut se dire qu’ils ne font pas n’importe quoi.
Il faut dire qu’il s’agit alors de la seule Uni-Vibe à photocell dans un format de pédale compacte classique, une petite révolution en soi et surtout l’occasion rêvée pour redécouvrir avec grand plaisir un effet intemporel. La V3 est très proche de la V2 à cela près que l’EQ a été revue et permet un son plus large et profond. On retrouve donc les classiques réglages de vitesse et d’intensité, le switch de choix entre chorus et vibrato (en gros soit vous avez le son non-traité en parallèle, soit il disparaît complètement, et enfin un switch à trois positions Custom / Bright / Original pour choisir votre voicing. Rien de compliqué, mais le son est déjà au rendez-vous évidemment.
On peut aussi brancher une pédale d’expression dans le jack prévu à cet effet pour contrôler la vitesse, et six trimpots situés sur les côtés permettent d’ajuster lle rendu final avec précision. Quelques notes suffisent à comprendre le succès du modèle : si vous cherchez une Uni-Vibe au son ultra authentique qui n’occupe pas la moitié de votre board et vous permet en plus d’ajuster de nombreux paramètres fins, aucun doute, c’est le moment de passer votre amour à la Vibe Machine.








