
Si vous connaissez DryBell vous savez que la marque croate n’a pas l’habitude de faire les choses comme les autres. On parle d’un atelier qui s’est fait un nom avec une Uni-Vibe compacte qui est longtemps restée leur unique référence, donc lorsqu’ils ont annoncé la sortie de leur deuxième modèle, la Unit67, on se doutait bien qu’il ne s’agissait pas d’une Tube Screamer modifiée.
Mais DryBell a carrément dépassé nos attentes avec le couteau suisse sonore ultime : malgré un format compact et une grande lisibilité des réglages, il y a du monde sous le capot. La Unit 67 est avant tout un clean boost de grande qualité, réglage via l’énorme bouton central (assez gros pour être manipulé au pied). La réserve de headroom est conséquente. Mais c’est aussi une EQ réglable avec trois des mini potards en-dessous : Low et High pour les graves et aigus (réglages actifs qui peuvent donc aussi bien booster que couper), et Range pour un médium au voicing inspiré de la Rangemaster qui permet donc aussi d’utiliser la Unit67 comme treble booster vintage. Le switch EQ permet de bypasser ces trois réglages.
Sur la droite, en plus d’un switch de réglage du niveau d’entrée (qui permet d’utiliser la pédale avec un clavier ou une basse active), un dernier mini potard cache en fait la troisième fonction de la Drybell Unit67. “Sustain” contrôle en fait le dosage de compression parallèle injectée dans le circuit, via un circuit inspiré du légendaire compresseur Urei 1176, un grand classique que n’importe quel musicien qui est déjà allé en studio connaît par coeur.
Que vous ayez besoin d’un clean boost, d’un treble booster, d’une EQ, d’un compresseur ou des quatre à la fois, la Drybell Unit67 est une réponse simple et élégante à toutes vos interrogations sonores.








