
La spatialisation du son est toujours une question de la plus haute importance, et ce, tout autant chez les guitaristes. Un solo, une partie lead, pourrait paraître bien fade sans delay et reverb savamment dosés. De même, imagine-t-on une partie d’ambiance sans ce degré d’ouverture du son ? Chez The Edge, par exemple, l’effet devient même une marque de fabrique, et une composante intégrale du son de l’artiste.
Ici, la Dispatch Master répond à deux problématiques que le guitariste peut souvent rencontrer : d’une part, devoir enclencher deux footswitchs potentiellement séparés de plusieurs autres pédales (l’un pour la reverb, l’autre pour le delay) peut s’avérer compliqué, et, d’autre part, les réglages parfois complexes de ces types d’effets peuvent nous mettre plus de bâtons dans les roues qu’ils ne vont embellir notre son.
Pour ce faire, la Dispatch Master prend le parti d’une utilisation très simple : un potard de reverb, gérant le decay de l’effet, un de time et un de repeats, intimement associés pour le nombre de répétitions de la partie delay et l’espacement entre chacune de celles-ci, et, finalement, un mix, dosant la profondeur et l’importance du tout vis-à-vis de votre son dry. Un seul footswitch vient contrôler l’activation de l’ensemble (il est bien évidemment possible de n’utiliser que l’une des deux parties : il suffira alors de mettre à zéro les réglages de l’autre), et on se retrouve immédiatement en position de jouer un lead ou une partie d’accompagnement.
La Dispatch Master, c’est finalement une sorte d’outil très pratique qui ne quittera plus votre pedalboard.








