
Entrez dans l’arène. Voici la Double Dragon. Une pédale qui ne demande pas la permission, elle attaque. Inspirante comme l’énergie brute de Bruce Lee, de jaune et de rouge comme La Fureur du Dragon, cette pédale ne fait pas dans la demi-mesure.
La Double Dragon est une pédale d’octaves inférieure et supérieure, monophonique et 100 % analogique. L’octave inférieure est la fondation, le centre de gravité. Épaisse, musclée, organique, avec ce comportement imprévisible et vivant qui a fait la légende des circuits d’octave vintage. Ça grogne, ça respire, ça répond à votre attaque comme un maître d’arts martiaux lit les intentions de son adversaire. L’octave supérieure, elle, arrive comme un cri. Une distorsion à l’octave aiguë, quelque part entre une Octavia et une Superfuzz. Rugueuse, tranchante, avec ce mordant dans les médiums qui fend le mix sans demander pardon. Ce n’est pas poli, mais c’est terriblement efficace. Chaque note devient un impact.
Activez la Double Dragon et impossible de rester sage. Les riffs sortent tout seuls. Votre guitare prend de l’ampleur, occupe l’espace, comme si vous étiez deux sur scène. Branchée devant un ampli bien chaud, cette pédale transforme un simple setup en démonstration de force.
La Double Dragon, ce n’est pas juste une pédale d’octave. C’est une philosophie : frapper juste, frapper fort, et laisser le pedalboard parler le langage du dragon.








