
Joe Bonamassa fait partie des guitaristes qui ont permis aux nouvelles générations de découvrir la Fuzz Face. Lui-même un grand fan d’Eric Johnson, il s’est emparé de la fuzz britannique dans les années 90 et ne l’a jamais vraiment quitté depuis. Lorsqu’il s’est agi de concevoir son modèle signature, là où Johnson avait choisir la stabilité du silicium, Bonamassa s’est dirigé vers le charme sonore indéniable du germanium.
La Dunlop Joe Bonamassa Fuzz Face Mini produit donc sa magie à partir de deux transistors germanium russes New Old Stock, c’est-à-dire fabriqués il y a longtemps mais jamais utilisés. On connaît le côté fanatique de vintage du guitariste américain, et sa Fuzz Face se situe tout à fait dans cette logique, en cela qu’elle fonctionne exactement comme un très bon modèle d’époque. Le son n’est pas le plus gros, le plus saturé, le plus chaud ou le plus flatteur, mais c’est une leçon de fuzz réactive et dynamique, qui donne systématiquement le meilleur d’elle-même avec les deux réglages à fond (la position par défaut de la plupart des utilisateurs de modèles vintage).
La bonne nouvelle, c’est que la version Mini de la Dunlop Joe Bonamassa Fuzz Face respecte parfaitement le caractère sonore de sa grande soeur, et on retrouve donc les transistors germanium NOS, ainsi que le confort moderne d’une LED témoin et d’une prise pour alimentation externe (même si la pile est facile d’accès).
Que vous soyez fan du jeu de Bonamassa ou pas, la Dunlop Joe Bonamassa Fuzz Face Mini est un choix idéal si le respect de l’esprit sonore du modèle d’époque est important pour vous.








