
Queequeg n’est autre qu’un des marins qui navigue avec Ismaël, le narrateur du roman Moby Dick. D’où la très belle baleine blanche sur cette pédale, et d’où le son qu’elle produit, venu tout droit des profondeurs. La KMA Queequeg était un simple octaver monophonique qui produisait l’octave inférieure de façon purement analogique, une excellente manière de se prendre pour un clavier Moog bien énorme, mais la KMA Queequeg 2 pousse cette logique encore plus loin.
On retrouve au centre l’unique potard qui permet de doser le son traité par rapport au son d’origine, qui va du clean total à l’octave seule sans le son non-traité. Mais dessous, un switch laisse le choix entre l’octave inférieure, deux octaves plus bas ou les deux à la fois. On s’enfonce donc encore plus dans les fonds marins jusqu’à des endroits où la lumière de la surface ne pénètre plus. Le tracking de la KMA Queequeg 2 est précis et rapide, on peut donc l’utiliser même sur des lignes lead, et vu que la pédale est monophonique elle donnera des “glitches” passionnants si on lui fait subit des accords.
De nombreuses utilisations sont possibles, entre simplement renforcer un arpège clean avec des graves presque subliminaux, jusqu’à imiter le mugissement d’un monstre marin si on couple la Queequeg à une fuzz dans le style de la KMA Fuzzly Bear. Et bien sûr, comme tous les bons octavers du marché, la KMA Queequeg 2 fonctionne aussi bien avec une basse, auquel cas les graves générés risquent bien de vous donner l’ivresse des profondeurs.
Vous cherchez un octaver analogique à la fois simple et ultra musical ? Choisissez donc la KMA Queequeg 2, vous aurez en bonus un visuel absolument superbe.








